Le train de nuit vers Jonquière, cinquante ans plus tard
Le service existe encore, trois fois par semaine, et presque personne ne le sait. C’est le problème, pas l’achalandage.
Par Étienne Fortin
23 août 2026, 13 h 05
1 min de lecture
On dit que le train n’est pas rentable. Il ne l’est pas. On dit ensuite que c’est faute de passagers, et c’est là que le raisonnement se retourne.
Il n’y a pas d’horaire lisible, pas de correspondance annoncée, et l’achat du billet suppose de savoir que le service existe.
Un service que l’on n’annonce pas n’est pas un service. C’est une ligne dans un budget.
L’auteur
La question n’est pas de savoir si l’on subventionne. On subventionne déjà. Elle est de savoir si l’on subventionne quelque chose que les gens peuvent utiliser.
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